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Asile colis, e-commerce, eBay et Amazon: l’équipe PaquetPLUS vous informe des nouveautés dans ces différents domaines et de son réseau de distribution par asilage.

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Asile-colis: Sommes-nous faits l’un pour l’autre?

Wednesday, May 14th, 2014

Marketing, mon beau Marketing, dis-moi dans quel canal investir ?

piggyback

Google Ads, SEO, SEM, Pub TV, Affichage publicitaire, je m’y perds… Quels sont véritablement les médias les plus intéressants, pour mon budget tout comme pour la qualité de ma communication ?

L’asile colis n’est que rarement cité dans les stratégies de Marketing directe… à tort.

Pourquoi ?

Probablement car l’asile-colis est souvent dépeint comme un média « dépassé », et donc plus vraiment adapté au e-commerce. La bonne nouvelle, c’est que le réseau de distribution PaquetPLUS est composé de 100% d’e-commerçants. Vous touchez donc des cyberacheteurs, et ciblés de surcroit.

Certes, l’asile-colis n’est pas tout jeune, mais s’il est toujours présent, c’est bien qu’il a fait ses preuves, non ? Et vous n’avez pas fini d’entendre parler de lui !

A bon entendeur, le colis reste par ailleurs l’un des derniers espaces de liberté pour votre communication directe avec vos prospects et clients. Moins intrusif que l’e-mailing, vous intervenez au moment le plus privilégié de l’acte d’achat : La réception de la commande, et l’ouverture du colis tant attendu. Jusqu’ici, rien de nouveau. Votre prospect se réjouit du contenu de son colis, et là-dessus, vous lui offrez des réductions qui lui correspondent. Il se sent pousser des ailes, vous gagnez en popularité, et donc en visibilité.

D’ailleurs, investir dans l’asile-colis e-commerçant, c’est investir sur une valeur sûre : L’e-commerce se porte très bien et a un avenir brillant devant lui. Voyez plutôt cette présentation de PaquetPLUS sur le e-commerce européen, qui finira de vous convaincre.

Bien-sûr, on est tenté d’investir sur le « on-line » : En 2014, Google a réponse à tout. L’adWords, l’AdSense, nous n’avons que ces mots à la bouche ! Quoi de mieux qu’un Skyscrapper qui clignote sur une page Web pour attirer l’œil ?

Mais savez-vous que pour 50€ par jour d’investis en Google AdWords (soit 1500€ par mois environ), vous aurez au mieux entre 100 et 300 visites quotidiennes sur votre site, et avec un taux de conversion moyen de 5%, vous génèrerez 15 ventes par jour, dans le meilleur des cas. Le meilleur des cas, c’est lorsque vous êtes sur un secteur pour lequel les  taux de transformation sont optimaux et que vous bénéficiez déjà d’une certaine notoriété !

En asile colis : Investissez la même somme, 1500€, vous avez au bas mot 15.000 encarts. Avec un taux de transformation allant de 1 à 3%, vous générez par mois le même nombre de commande en moyenne, soit 450.

Mais c’est la même chose me direz-vous !

Et bien non : En Adwords, vous apparaissez et disparaissez, vous êtes sur la toile, mais ne restez pas dans les esprits. La bataille que se livrent les e-commerçant est dure, et si vous en êtes à vos débuts, il y a très peu de chance que votre taux de transformation atteigne les 5%. Tandis qu’avec un encart imprimé, vous arrivez dans un foyer ciblé, vous êtes sur un support papier qui donne cette impression de réel, de palpable, qui manque aujourd’hui à vos clients de demain.

Alors, pourquoi faut-il faire de l’asile colis ?

Pour conserver l’aspect réel de votre activité dématérialisée, le e-commerce ! Tous les médias sont complémentaires, alors lancez-vous dans quelque chose de nouveau, et soyez présents partout où il est possible de l’être : Sur la toile, dans les colis, dans toutes les têtes et sur toutes les bouches !

Pour finir, si vous répondez de façon positive à toutes ces questions, c’est qu’asile-colis et vous êtes faits pour vous entendre :

1- Je veux gagner en visibilité auprès de mes prospects

2- Je veux bénéficier d’un support original et durable de communication

3- Je veux diversifier ma communication et toucher de nouveaux clients

4- Je veux humaniser ma relation avec mon client et communiquer directement avec lui de manière ciblée

5- Je veux créer de la valeur ajoutée pour mes prospects en leur offrant des réductions

Alors votre campagne avec PaquetPLUS, c’est pour quand ? ;)

PDM

En asile colis comme en AdWords

Tuesday, November 20th, 2012

L’asile colis existe depuis longtemps. Plus longtemps qu’AdWords.  en France, on aime bien être cartésien et on aime séparer les choses: on laisse online ce qui est online et offline ce qui est offline. Laissez-moi vous prouver, une fois encore, que la prospection par asile colis peut vous offrir bien plus, à condition de savoir le manier.

Certes, le multicanal est sur toutes les bouches. Dans toutes les têtes. Mais bizarrement, pas encore dans tous les portefeuilles ni sur tous les plans d’action marketing. Je m’explique: il n’est pas rare de voir des entreprises de vente en ligne dépenser des 10 000 à 30 000 EUR par mois pour des campagnes AdWords et - en parallèle - se désoler que le taux de fidélisation de leur clientèle n’excède pas les 10%.

Multi_direction

Petite anecdote: j’ai eu la chance d’assister à une conférence animée par Ricardo Catalano de 1000mercis dans laquelle il expliquait les différentes ficelles pour acquérir et fidéliser une clientèle, avec des exemples issus aussi bien des télécoms que de la beauté/mode et détailler l’utilisation de nombreux media, depuis les réseaux sociaux jusqu’aux campagnes d’affichage. Pourquoi la clientèle n’est-elle pas plus fidèle que cela finalement? Parce que les campagnes AdWords ne fidélisent pas les clients: elles les attrapent au dernier moment, quand l’achat va avoir lieu.

Multicanal donc. Ce qui suppose que nous utilisions AdWords (si tant est que ce soit un canal intéressant pour le produit*) et au moins un autre canal… Affiliation ou E-mailing? Oui, mais on reste en ligne. Que faire de tous ces acheteurs potentiels qui ne passent pas leur temps en ligne et qui sont autant de clients en devenir? Comment leur parler? Nous pouvons compléter par une campagne Print (magazine, PQR, PQN par exemple), affichage ou radio/TV. Et puis, si nous voulons rester humains, une campagne d’encarts envoyés par asile colis reste encore un moyen d’atteindre à coup sûr une clientèle cible avec de faibles coûts.

Donc je résume: nous sommes ok pour le multicanal. Mais chat échaudé craint l’eau froide: Si la campagne multicanal ne marche pas du premier coup et n’apporte pas les résultats espérés, on arrête tout et on se concentre sur AdWords, car c’est bien connu: AdWords ça marche. Mais combien de campagnes AdWords avons-nous auparavant lancées avant de trouver la formule qui marche?

Si nous raisonnions en Asile Colis comme en AdWords - ce que plus de responsables marketing devraient faire - nous ferions la chose suivante: une première campagne à faible nombre sur une cible précise et avec un type de communication précis. Et puis on change, pour améliorer: on fait 2 campagnes en parallèle avec deux messages différents et on mesure les remontées afin de voir laquelle des deux a les meilleurs retours. Et ainsi de suite: à faire régulièrement des campagnes d’asilage ou d’encartage, on voit très bien au bout d’un certain nombre de mois quelle campagne fonctionne le mieux et pour quelle cible. Surtout quand on voit l’augmentation constante du nombre de paquets envoyés**, cela permet de faire des campagnes test rapidement.

Expérience chimie

Quand j’étudiais la chimie, on apprenait la méthode du simplex pour avoir le rendement maximum d’une expérience: à chaque protocole, on modifiait un seul élément (température, pression, quantité de produit, solvant, etc.). Pourquoi se priver de faire ce type d’action en matière de marketing offline?

À vous de me le dire ;)

M.T.

- - -

* à ce sujet, un article de dekagone.com http://dekagone.com/blog/google-adwords-ne-convient-pas-a-toutes-les-entreprises/

** http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/e-commerce-q3-2012-fevad/

L’inexorable ascension de l’asile colis: offline vs. online en 5 points

Wednesday, August 22nd, 2012

Certains vendeurs se laissent tenter par l’asile colis et font volontiers réaliser des campagnes. D’autres vendeurs sont plus sceptiques et m’avouent au téléphone: “je n’y crois pas”. Mais que font-ils alors comme actions marketing? Ils me répondent de façon quasi unanime: “uniquement online”. Ce billet leur est dédié, afin de montrer comment et pourquoi faire du offline est toujours bon.

1)Législation sur les campagnes en ligne (essentiellement e-mailing): l’étau se resserre

Le Législateur tend à endiguer les possibilités de suivre à la trace les clients sur internet et d’encadrer si bien l’e-mailing que celui-ci sera bientôt relégué dans les mêmes armoires que le minitel.

Avant que le législateur interdise d’envoyer des colis, j’aurai depuis longtemps arrêté d’écrire des billets d’humeur.

2)Le e-commerce est toujours en croissance: toujours plus de colis sont envoyés

J’en veux pour preuve cet article encore aujourd’hui du journaldunet: croissance de 20% du e-commerce en France sur le premier trimestre 2012. Avec une baisse du panier moyen. Ce qui veut dire?

Tout simplement que de plus en plus de colis sont envoyés.

seul a seul

3)L’asile colis est un moyen de communiquer SEUL À SEUL avec un client éventuel

Vous voyez ça online, en AdWords comme en affiliation? Moi j’ai du mal, entre tous les concurrents qui se battent à coups d’avis clients. Je vous ramène de nouveau à notre référence client logitravel.fr.

4)L’incidence sur le processus d’achat n’est pas la même

Si la présence online est furtive et avec un taux de transformation faible, l’acheteur potentiel a besoin d’être devant son écran pour vous voir. Avec l’asilage, il a juste besoin de commander en ligne pour vous retrouver dans les colis commandés.

Ce qui veut dire:

- qu’il est acheteur actif en ligne

- qu’il est beaucoup plus réceptif à votre message que lorsque vous le diffusez en ligne.

5)Enfin, pour parler bassement technique:

Pour être présent online, il faut: un bon message, un outil (AdWords ou plateforme d’affiliation) en état de marche, un prospect réceptif avec le bon navigateur et le bon plug-in qui affiche les publicités, en plus il faut tracer le prospect avec des cookies, et au bout du compte on paye 4 entremetteurs, de la plateforme d’affiliation au site de codes promos. Ajoutez à cela qu’il faut aussi de l’électricité.

Pour l’asile colis, il vous faut juste: un flyer, catalogue ou échantillon, un expéditeur, un livreur.

Curieusement, ça semble beaucoup moins automatisé et beaucoup plus humain.

Alors, bien évidemment, une présence online est nécessaire. Mais dans quelles proportions? Certes, j’entends de nombreux e-commerçants me dire “l’asile colis, si ça marchait, ça se saurait!”. Je les invite à se pencher sur notre référence client Logitravel.fr (voir mon billet précédent). Et puis aussi à en discuter avec les grands acteurs de la VAD comme La Redoute, les 3 Suisses ou encore Yves Rocher, qui font de l’asile colis depuis des années et connaissent sur le bout des doigts le coût d’acquisition d’un client et de sa fidélisation.

Mais peut-être que ces mêmes e-commerçants ne seront pas là assez longtemps pour en discuter avec eux. Je leur souhaite en tout cas une très bonne journée  et reste à leur disposition pour une campagne prochaine! ;)

M.T.